Les principaux défis du Cloud hybride

Le Cloud hybride sera certainement au coeur des réflexions stratégiques dans les entreprises luxembourgeoises en 2016. En effet, si le marché ne remet plus en cause l’intérêt du Cloud sous une forme ou une autre (Cloud privé, Cloud public, Cloud communautaire), l’adoption se fera, dans les grands comptes, sous une forme hybride.

 

Les raisons de cette adoption à venir sont multiples :

  • Cette solution répond davantage aux soucis et contraintes des décideurs IT.
  • Elle permet de garder le contrôle si nécessaire.
  • Elle permet d’opérer à l’indispensable transformation vers une IT plus dynamique et moins coûteuse.

 

Sous quelle forme ?

En principe, on parle ici de garantir la mise à disposition de services IT en combinant les ressources d’un Cloud privé, d’un Cloud public et éventuellement d’une variante Cloud d’un fournisseur de services luxembourgeois. Le tout doit respecter les grandes caractéristiques qu’un environnement Cloud doit garantir à ses utilisateurs :

  • élasticité, resource pooling, self-service et on-demand,
  • un accès omniprésent,
  • un modèle de chargeback.

Si ces caractéristiques existent systématiquement dans les offres publiques, seules certaines sont mises à disposition par les opérateurs locaux et rares sont celles offertes dans les Cloud privés. En effet, l’IT traditionnelle n’offre généralement aucune ou très peu de ces caractéristiques.

 

Plusieurs problèmes à résoudre

Mais les défis du Cloud hybride vont bien au-delà de cette première problématique. En effet, les problèmes majeurs auxquels vous serez confrontés sont les suivants :

 

1. Le chemin d’accès. Vous devrez choisir le chemin d’accès vers votre Cloud hybride. Plus la route sera directe, plus vous pourrez y obtenir la performance requise. Plus votre opérateur télécom sera conscient du caractère hybride de votre solution, plus vous pourrez y obtenir le niveau de disponibilité et de sécurité dont vous avez besoin.

 

2. Les identités. Il faudra vous pencher sur la problématique des identités. Soyez prêts à « fédérer » afin d’offrir à vos utilisateur l’expérience simplifiée et « single sign on » qu’ils attendent.

 

3. Les workloads. À cela s’ajoute la couche d’orchestration et de standardisation vous permettant de déplacer vos workloads là où bon vous semble, en fonction de vos contraintes de budget, de temps, de performance, de ressource… De nouveau, l’hybride ravive la problématique de l’interopérabilité et celle de la conversion, faisant de ce besoin une forme de « Graal du Cloud ».

 

4. Les SLA. Soyez également prêts à batailler avec de multiples SLA qui ne seront que rarement (voire jamais) en phase avec vos propres attentes. Les SLA du Cloud, de la connectivité, de l’intégrateur et de service IT interne seront difficilement alignés ou « alignables ».

 

5. La sécurité. N’oubliez finalement pas d’ajouter une bonne dose de sécurité sur tout cela et vous aurez compris que le Cloud hybride induit non seulement des approches technologiques nouvelles mais aussi la création de nouveaux métiers de la consultance IT.

 

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